dimanche 17 avril 2016

Les herbes folles

Hier soir au restaurant j'ai mangé - outre que des asperges vertes - des pousses du printemps de asparagus acutifolius et du houblon sauvage (humulus lupulus, les jeunes pousses cuites) ; quelques semaines avant, j'avais goûté de la tussilage (tussilago farfara) : je ne connais rien de ce monde - tout à découvrir, pour moi.

Ce matin, je lis : "Il y a vingt ans à Sarajevo, les habitants ont survécu à quatre années de siège en consommant 90 plantes sauvages. Mais au-delà de cette fonction nourricière, ces herbes folles jouent un rôle de sentinelles de l’environnement. Elles sont le langage du sol, elles anticipent les effets des changements climatiques". Très intéressant.

Une suggestion précise : c'est le moment d'ouvrir un livre que m'a été donné depuis quelques jours, La cuisine des plantes sauvages de Meret Bissegger. Mon petit jardin, le grand jardin de ma mère seront l'objet de mon observation et mon terrain de recherche et d'apprentissage. On va essayer bientôt.

Si vous voyagez en Italie (en Lombardie, près de Bergamo), ce restaurant vaut le coup : Trattoria Visconti a Ambivere.

L'émission de France Culture : Des fleurs et des fusils

Le livre de Meret Bissegger : La cuisine des plantes sauvages, Editions Ulmer.

samedi 2 avril 2016

Cogito, ergo... ?

Il ne faut pas attendre les vidéos pour se demander quel est notre rapport avec celui ou celle qui, en morceau, se trouve dans notre assiette.
Déjà Tolstoj disait "si les abattoirs avaient des vitres tout le monde serait végétarien".
Bon, maintenant c'est le tour de Michel Onfray.

Si je pense, je deviens végétarien (franceculture.fr).